A propos de nos échanges sur "l'utilité" du voile des disques de frein: le voile maxi admissible est situé entre 0.05 et 0.1 mm.
Le voile d'un disque neuf est de l'ordre 0.02 mm.
Si tu cherches sur internet tu t'aperçois que je suis pas le seul a penser ca et a qui on a appris ca a l'école.
Légende urbaine? Réalité ? J'en sais foutre rien.
Moi j'ai appris ca ya plus de 40 ans et je trouvais ca logique.
Une pression résiduelle de l'ordre de 0.7 bars subsiste dans le circuit de freinage.
La pression dans le circuit de freinage est de l'ordre de 100 bars lors du freinage, voir plus.
Sur une vraie Citroen la pression dans le circuit hydraulique de freinage est de 150 bars environ.
La seul solution pour qu'un joint élastomère (le joint carré) résiste a cette pression est de réduire le jeu piston cylindre a une valeur de 0.1 a 0.2mm au diamètre. Ceci afin de limiter l'extrusion du joint. Et pour faire revenir le piston, puisque que le piston coulisse dans le joint, je ne vois que le retour élastique de l'extrusion du joint. Mais comme on fait face a de forte pression (>100 bars) on est obligé de réduire l'extrusion pour avoir une étanchéité. Donc très peu de retour élastique du joint. Pour moi le retour des pistons de frein ne se fait pas uniquement a l'aide du joint carré, voir pas du tout.
Je suis meme pas certain de mon raisonnement. L'extrusion du joint va plutôt avoir tendance a bloquer le piston dans le cylindre.
On se pose souvent la question du freinage
quelle puissance sur le disques?
la température des disques aprés un freinage?
température du liquide de frein?
qualité du liquide ?
qualité des plaquettes
frein qui reste bloqué freiné
poignée qui durcit?
durite qui gonfle?
durite qui fait clapet?
si vous avez des questions ou des réponses allez y
faudrait faire un sous sujet à chaque question, je vais voir ce qu'on peut faire .*ce sujet car ce we lors de la sortie des Pyrénées un rd400 a eu la malheureuse surprise d'avoir le frein arrière bloqué, il a fallu défaire le raccord pour libérer liquide et plaquettes
alors je ne vous dis pas les questions réponse aprés le repas
quelle puissance sur le disques?
la température des disques aprés un freinage?
température du liquide de frein?
qualité du liquide ?
qualité des plaquettes
frein qui reste bloqué freiné
poignée qui durcit?
durite qui gonfle?
durite qui fait clapet?
si vous avez des questions ou des réponses allez y
faudrait faire un sous sujet à chaque question, je vais voir ce qu'on peut faire .*ce sujet car ce we lors de la sortie des Pyrénées un rd400 a eu la malheureuse surprise d'avoir le frein arrière bloqué, il a fallu défaire le raccord pour libérer liquide et plaquettes
alors je ne vous dis pas les questions réponse aprés le repas
En fonction de la rotation de la queue de la vache si les poissons volaient il n'y aurait plus d'oiseaux
la première question :
comment fonctionnent réellement les freins ?
comment fonctionnent réellement les freins ?
En fonction de la rotation de la queue de la vache si les poissons volaient il n'y aurait plus d'oiseaux
Putain JM tu m'as fais peur!!! J'ai cru que j'avais écris ma prose et que je l'avais pas posté. En fait tu l'as déplacé.
Bien joué pour la "frayeur"
Bien joué pour la "frayeur"
c'est un forum plein d'émotion
En fonction de la rotation de la queue de la vache si les poissons volaient il n'y aurait plus d'oiseaux
Ah, j'ai raté cette discussion !
De toute manière, je vous aurez dit que les freins: c'est pour les lâches !
De toute manière, je vous aurez dit que les freins: c'est pour les lâches !
tu as raté quelque chose
une tous les disques sont voilés et repoussent les plaquettes
deux y a deux joints dans l'étrier
trois le liquide de frein est toujours en pression
là j'ai lâché la troupe, je n'arrivais plus à suivre
si quelqu'un peut confirmer tout çà?
une tous les disques sont voilés et repoussent les plaquettes
deux y a deux joints dans l'étrier
trois le liquide de frein est toujours en pression
là j'ai lâché la troupe, je n'arrivais plus à suivre
si quelqu'un peut confirmer tout çà?
En fonction de la rotation de la queue de la vache si les poissons volaient il n'y aurait plus d'oiseaux
ha , demande à ta dulcinée elle doit savoir
En fonction de la rotation de la queue de la vache si les poissons volaient il n'y aurait plus d'oiseaux
Bon je pense que je vais pouvoir mettre tout le monde d'accord.
J'ai fais 10 ans dans un BE qui mettait a disposition toute la fixation et l'étanchéité statique et dynamique d'un turboréacteur.
J'en ai donc parlé hier soir très tard avec l'expert joint de ce BE avec lequel j'ai gardé de bonnes relations.
Je lui ai posé la question : "Comment les pistons/plaquettes libèrent t'elles le disque après un freinage?"
Sa première réponse a été de dire que c'était le voile du disque (il ne l'a pas appris a l'école comme moi, c'était sa logique qui lui faisait dire ca). J'ai également posé la question a un autre copain technicien aéro qui s'intéresse a plein de chose. J'ai obtenu la même réponse.
Du coup on a continué a échangé sur le sujet, avec mon ancien collègue, pour essayer de comprendre ce qui se passait mécaniquement a l'intérieur de l'étrier.
On sait intéressé au joint carré (pas au cache poussière. Le fameux deuxième "joint" de la discussion
).
Il m'a dit : qu'est ce que c'est que cette merde la forme est inadaptée pour faire une étanchéité a 100 bars? T'es sur que c'est une section carrée?
On a finit par en déduire que la forme, le coefficient de frottement joint/piston, sa dureté (pourtant faible) permettaient :
- au joint de ne pas s'extruder entre le piston et le cylindre
- mais de se déformer sous l'effet combiné du déplacement et de la pression.
Du coup cette conception remet en cause toutes les pratiques que l'on appliquait sur les étanchéités de ce type pour des pressions de 100 bars et plus. De plus il faut certainement un jeu supérieur aux 0.1/0.2mm que nous appliquions habituellement dans nos applications aéro. Il faudrait vérifier. Si une âme charitable pouvait mesurer l'ajustement piston/cylindre d'un étrier, je serais pas surpris qu'on trouve 0.5mm ou plus.
En faisant une recherche dans gogol on trouve des retours d'expériences qui disent: "Apres changement du joint d'étrier, la course de la pédale est plus importante, mais au bout de quelque temp elle redevient comme avant". Preuve est que c'est bien la relaxation (on parle de relaxation pour le retour élastique d'un élastomère. Un EPDM certainement dans ce cas) du joint qui repousse le piston, mais aussi que l'effet diminue rapidement ( vieillissement du joint, gonflement du joint, impureté ... que sais je encore...). Donc si l'effet diminue rapidement, on est en droit de penser que d'autres phénomènes interviennent dans la création de ce jeu de fonctionnement disque/plaquette. C'est la qu'intervient certainement le léger voile (0.02mm) d'un disque neuf, mais aussi, peut être, la rétraction de l'épaisseur du disque après le freinage.
En faite la création de ce jeu plaquette/disque nécessaire au bon fonctionnement est un ensemble de paramètre et est plus compliqué qu'il en a l'aire. Ce joint carré, n'est pas que un joint, c'est aussi un ressort. D'où un compromis dureté, forme, ajustement assez sioux.
J'ai également vu des montage avec ressort entre les 2 plaquettes (montage très marginal)
Le fait d'exercer un mouvement de rotation pour repousser les piston lors du remplacement des plaquettes est probablement pour vaincre le coefficient de frottement piston/joint, on "visse" le piston dans le joint.
Pour ce qui est de la pression résiduelle dans le circuit d'une voiture (c'est peut être diffèrent sur une moto, mais jy crois pas), elle est imposée par une norme (iso 611 peut être). C'est une sécurité pour ne pas faire rentrer d'air dans le circuit en cas de fuite.
J'aurais aimé faire modeliser ca pour voir ce qui se passait. Mais je suis plus en poste. Mon ancien collègue pourrait le faire, mais il a déjà assez la tête sous l'eau comme ca.
J'avais besoin de données factuelles qui remetent en cause les connaissance que j'ai sur l'étanchéité. J'ai pas de modélisation du fonctionnement, mais je pense que notre reflexion tient debout.
Conclusion: Je veux pas de remarques du genre, tu vois ce qu'on t'avait dit on avait raison. Ca me fait assez mal au cul d'admettre que vous ne racontiez pas que des conneries
. Et pourtant vous m'avez démontré le contraire tout au long de ce week end. Et je sais de quoi je parle, en connerie je m'y connais aussi
J'ai fais 10 ans dans un BE qui mettait a disposition toute la fixation et l'étanchéité statique et dynamique d'un turboréacteur.
J'en ai donc parlé hier soir très tard avec l'expert joint de ce BE avec lequel j'ai gardé de bonnes relations.
Je lui ai posé la question : "Comment les pistons/plaquettes libèrent t'elles le disque après un freinage?"
Sa première réponse a été de dire que c'était le voile du disque (il ne l'a pas appris a l'école comme moi, c'était sa logique qui lui faisait dire ca). J'ai également posé la question a un autre copain technicien aéro qui s'intéresse a plein de chose. J'ai obtenu la même réponse.
Du coup on a continué a échangé sur le sujet, avec mon ancien collègue, pour essayer de comprendre ce qui se passait mécaniquement a l'intérieur de l'étrier.
On sait intéressé au joint carré (pas au cache poussière. Le fameux deuxième "joint" de la discussion
).
Il m'a dit : qu'est ce que c'est que cette merde la forme est inadaptée pour faire une étanchéité a 100 bars? T'es sur que c'est une section carrée?
On a finit par en déduire que la forme, le coefficient de frottement joint/piston, sa dureté (pourtant faible) permettaient :
- au joint de ne pas s'extruder entre le piston et le cylindre
- mais de se déformer sous l'effet combiné du déplacement et de la pression.
Du coup cette conception remet en cause toutes les pratiques que l'on appliquait sur les étanchéités de ce type pour des pressions de 100 bars et plus. De plus il faut certainement un jeu supérieur aux 0.1/0.2mm que nous appliquions habituellement dans nos applications aéro. Il faudrait vérifier. Si une âme charitable pouvait mesurer l'ajustement piston/cylindre d'un étrier, je serais pas surpris qu'on trouve 0.5mm ou plus.
En faisant une recherche dans gogol on trouve des retours d'expériences qui disent: "Apres changement du joint d'étrier, la course de la pédale est plus importante, mais au bout de quelque temp elle redevient comme avant". Preuve est que c'est bien la relaxation (on parle de relaxation pour le retour élastique d'un élastomère. Un EPDM certainement dans ce cas) du joint qui repousse le piston, mais aussi que l'effet diminue rapidement ( vieillissement du joint, gonflement du joint, impureté ... que sais je encore...). Donc si l'effet diminue rapidement, on est en droit de penser que d'autres phénomènes interviennent dans la création de ce jeu de fonctionnement disque/plaquette. C'est la qu'intervient certainement le léger voile (0.02mm) d'un disque neuf, mais aussi, peut être, la rétraction de l'épaisseur du disque après le freinage.
En faite la création de ce jeu plaquette/disque nécessaire au bon fonctionnement est un ensemble de paramètre et est plus compliqué qu'il en a l'aire. Ce joint carré, n'est pas que un joint, c'est aussi un ressort. D'où un compromis dureté, forme, ajustement assez sioux.
J'ai également vu des montage avec ressort entre les 2 plaquettes (montage très marginal)
Le fait d'exercer un mouvement de rotation pour repousser les piston lors du remplacement des plaquettes est probablement pour vaincre le coefficient de frottement piston/joint, on "visse" le piston dans le joint.
Pour ce qui est de la pression résiduelle dans le circuit d'une voiture (c'est peut être diffèrent sur une moto, mais jy crois pas), elle est imposée par une norme (iso 611 peut être). C'est une sécurité pour ne pas faire rentrer d'air dans le circuit en cas de fuite.
J'aurais aimé faire modeliser ca pour voir ce qui se passait. Mais je suis plus en poste. Mon ancien collègue pourrait le faire, mais il a déjà assez la tête sous l'eau comme ca.
J'avais besoin de données factuelles qui remetent en cause les connaissance que j'ai sur l'étanchéité. J'ai pas de modélisation du fonctionnement, mais je pense que notre reflexion tient debout.
Conclusion: Je veux pas de remarques du genre, tu vois ce qu'on t'avait dit on avait raison. Ca me fait assez mal au cul d'admettre que vous ne racontiez pas que des conneries
. Et pourtant vous m'avez démontré le contraire tout au long de ce week end. Et je sais de quoi je parle, en connerie je m'y connais aussi